Au service de la paix, Rencontre avec Elaine Kibaro

Au service de la paix
Rencontre avec Elaine Kibaro

Par Augustin Luneau

Ealine Kibaro

Écrivain, avec une dizaine de livres à son actif, chanteuse, avec plus de vingt disques et de nombreux spectacles au Casino de Paris, dont certains parrainés par l’ONU, à l’origine d’interviews, d’ateliers, de conférences, de documentaires et plus récemment d’une chaîne télé, d’un film… et toujours animée par la même conviction. Portrait d’une femme au service du message de paix qu’elle transmet.

Née à Tunis, c’est dès son plus jeune âge qu’Elaine découvre la puissance de l’intention : dès l’âge de 3-4 ans, elle joue à envoyer des messages subliminaux à son père pour qu’il lui achète des glaces – et ça  marche ! Plus tard, à l’âge de 12 ans, c’est à l’école catholique de Tunis qu’on lui parle de Dieu et des Anges.  Un soir, ne sachant quel chapitre réviser en préparation d’une interrogation le lendemain, elle demande un signe… et est la seule à avoir révisé la bonne matière ! Il n’en faut pas plus …

Tout est en harmonie tout le temps

 

Voilà comment de façon simple, ludique, elle acquiert la conviction de l’existence des anges avec qui elle se met à communiquer de plus en plus facilement, de plus en plus naturellement : « Ils savent quand ils veulent s’adresser à vous. Vous avez vu quand vous vous baladez dans la rue avec un truc auquel vous pensez, qu’il faut résoudre ? Vous levez les yeux, il y a une affiche et il y a la réponse sur l’affiche. Tout est en harmonie tout le temps. »
À 19 ans, sa sœur et elle partagent la même curiosité et les mêmes expériences : « On avait appris tout un tas de choses sur le subconscient. On essayait de transformer les choses qui n’allaient pas, pour que tout soit harmonieux. Je me souviens que je donnais des rendez-vous à des copains sans leur dire et puis ils y étaient.

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Plus tard, elle lit Joseph Murphy, qui prêche l’utilisation du subconscient par l’intermédiaire de l’autosuggestion comme force suprême pour accomplir ses rêves personnels ou réaliser des miracles. Et cette jeune femme d’à peine vingt ans se met à parsemer son chemin de magie et de miracles qu’elle délivre avec de petites phrases justes, profondes, fortes : « Quand le subconscient a pris un message, il y a un sentiment de soulagement par rapport à ce qui préoccupe et on le ressent physiquement. »
Ce sont toutes ces phrases, celles qui ont changé sa vie et celles des êtres qui l’entourent, qu’elle décide de retransmettre, au début par la chanson, puis par des spectacles, et aujourd’hui par tous les moyens d’expression qui lui sont donnés.

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L’agressivité n’a pas de raison d’être

 

Interrogée sur la genèse Bonheur TV, la chaîne qu’elle a lancée il y a 2 ans, elle raconte comment la relation qui se tisse avec Jacques Salomé, puis la rencontre avec une journaliste lui ont donné l’idée de 2 émissions sur la famille et le couple montées avec Jacques Salomé et diffusées en boucle sur TELIF (Fédération de chaines franciliennes). Ces relations et l’enchaînement d’autres émissions accompagnées d’un succès toujours croissant ont renforcé ma certitude, ma conviction qu’il fallait absolument qu’existe une chaîne dédiée au bonheur et à la paix.

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car tout est à notre disposition, tout est possible : « Si tous les êtres du monde savent qu’ils peuvent résoudre tout sans aller tuer leur voisin ou sans aller dévaliser une banque, c’est sûr que la paix sera sur terre. Si on leur apprend tout petit comment ça fonctionne, c’est certain, ils n’auront plus besoin de se bagarrer. L’agressivité n’a pas de raison d’être ».
Le prochain projet d’Elaine est d’aller à Tunis chanter, projeter un film et faire l’événement franco-tunisien, réunissant musulmans, juifs et chrétiens. Un projet ambitieux, toujours menacé par les risques qui pèsent sur ce genre de rassemblement.
Invitée à confier quelque chose d’inédit à Reflets, elle relate l’interview de Marguerite Yourcenar suite à sa réception à l’Académie Française, au cours duquel elle avait dit : « Nous n’avons pas fait notre corps de lumière, donc on a raté notre vie ».

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Pour lire l’article en entier, Reflets n°20 pages 78 à 80

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