Tous les articles par Christian ROESCH

Directeur de la publication de REFLETS

Ecole d’écriture REFLETS

Ecole d’écriture REFLETS

Cycle annuel

Week-end de présentation

les 28 et 29 septembre 2013.

Donner du sens à tout événement, même le plus sombre, apaise.

But :

Écrire sans jugement, avec compassion, dépassant la lecture émotionnelle des événements, publics ou privés. Donner ainsi du sens à l’actualité et à  tout fait mineur ou majeur, personnel ou général.

Qu’est-ce qui se joue aujourd’hui pour soi,

pour la société, pour l’humanité, pour l’évolution ?

Méthode :

–         La  méthode REFLETS est un chemin vers la connaissance de soi. L’histoire personnelle dédramatisée, vue sans complaisance et avec tendresse, permet une réécriture inspirée ou écriture-dialogue.

 

–         La méthode REFLETS se fonde sur l’enseignement de la Psychologie Nucléaire  et des grands textes traditionnels chrétiens. Elle s’appuie sur la connaissance de soi, source de toute connaissance.

Moyens :

–         Enseignement et écriture hebdomadaires par correspondance (mail).

–         Week-ends pratiques et théoriques tous les deux mois.

Renseignements et inscription : contact@revue-reflets.org

VIVE FRANCOIS LE NOUVEAU PAPE

Vive François le nouveau pape !

2013-03-14

Maintenant que le pape est élu, les médias se précipitent pour énumérer ce qu’ils attendent de lui. Sera-t-il réformateur ou conservateur ?

Evidemment les médias, pour la plupart profanes, mettent l’accent sur les dysfonctionnements (financiers entre autres), les comportements déviants au sein de la hiérarchie, les difficultés diplomatiques (Avec la Chine par exemple) rappelant que le pape est un chef d’état.

Il est frappant de constater que nos médias oublient le rôle premier de l’Eglise incarné dans le pape, qui est de faire perdurer le message évangélique, la « bonne nouvelle ».

Pourtant l’enjeu est là. Essayons nous à le  distinguer.

Si nous comparons l’Eglise catholique à une armée en mouvement…

Je sais, la comparaison semble inappropriée car une armée est forcement rassemblée pour la guerre, mais au sens figuré, armée signifie un grand nombre, une multitude. Ce qu’est l’Eglise, en mouvement vers le Royaume.

Je souhaite simplement signifier qu’une armée  comporte toujours une avant-garde, un corps principal, et une arrière-garde.

  •  Quelle est l’avant-garde de l’Eglise ?

Ceux qui pratiquent assidument le message évangélique. Ceux qui dialoguent assidument avec l’Esprit-Saint pour décider des actes répondant aux interpellations de leur vie. Ceux qui tentent d’expérimenter les Béatitudes, comme ligne de conduite de leur existence.

Comment qualifier cette avant-garde ?

La pratique intérieure prime sur la pratique rituellique. Si bien que l’intérêt pour les problèmes institutionnels est mineur. Elle n’attend pas de reconnaissance, sa joie provient de ses actes. Son action n’est pas spectaculaire, elle se situe hors des spots médiatiques.

Comme toute avant-garde, elle risque de se couper du corps et de se perdre malgré ses qualités. L’institution a du mal à la reconnaitre. Le pape et l’Eglise auront t-ils le cœur de ne pas laisser se détacher cette partie d’elle-même rejetée souvent en l’assimilant de manière infamante aux sectes?

  •  Le corps principal

Il est oscillant entre deux énergies contradictoires.

–         Les forces matérielles du consumérisme, de la possession alimentées par la mondialisation, la financiarisation de toute activité. Mammon est de plus en plus fort.

–         La force de la pratique rituellique. Dont la messe hebdomadaire est la colonne vertébrale tant il est nécessaire de rappeler le gout du dépassement de l’ego pour se rapprocher de Dieu dans la communion.

Cet antagonisme s’accentue, l’athéisme progresse sans combler le manque de sens et d’orientation morale.

« Mangeons et buvons car demain nous mourrons ».

Cette sentence de Saint Paul est de plus en plus d’actualité.

  •  Et l’arrière garde :

Les retardataires spirituels. Ceux qui perçoivent Dieu comme un chef conquérant, héritage de l’Ancien Testament. (Le Dieu des armées…)

Pourtant  Jésus a montré, manifesté que Dieu est amour. Il a mis en route le Nouvel Homme.

Mais non, certains n’ont pas encore entendu et estiment devoir LUTTER contre ce qui obstacle au dehors.

Contre l’Islam, contre l’athéisme, contre les lois non conformes à la morale chrétienne. Contre…pourvu qu’il y ait un ennemi à pourfendre.

Le pape aura bien du mal à leur rappeler le cœur de l’enseignement christique à ce sujet : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent… »

Cette tâche, faire avancer l’ensemble de l’Eglise vers la conscience, vers l’Homme Nouveau , vers le Royaume, est bien plus exaltante que ce que perçoit le monde profane.

 

DEMISSION DU PAPE

 

Dimanche 24 février , le pape a récité le dernier angélus , depuis la fenêtre de son bureau  avant son départ le 28 février.

La foule massée sur la place Saint Pierre, l’a remercié  manifestant son affection par des applaudissements nourris.

 

Après l’annonce de sa démission , beaucoup de monde, en particulier le monde médiatique, autant religieux que profane,  s’est posé la question :

A-t-il raison ? A-t-il tort ?,

Quelle indécence de juger ainsi   le chef de l’Eglise ! Sur quels critères, sinon sur  une agitation sentimentale propice aux rumeurs

Il faudrait être à ce niveau de responsabilité pour  avoir une opinion  de quelque valeur.

Prenons le problème autrement . A l’endroit où chacun peut se sentir concerné.

 Qu’est ce qu’une vie accomplie ?  Qu’est ce qu’une fin de vie réussie ?

Sans risque,  nous pouvons dire une vie accomplie est une vie qui, au moins dans la deuxième partie de l’existence,  s’est donnée aux autres dans l’amour .  Une fin de vie est  réussie lorsque la perte des fonctions biologiques qui nous coupe du monde nous rapproche de Dieu.

Moins voir le visible , pour mieux voir l’invisible.

Moins entendre les bruits pour mieux entendre au-dedans.

Moins marcher pour mieux goûter l’immobilité.

Chaque perte est soit une souffrance , une déchéance  soit,  acceptée,  une porte qui prépare le grand passage vers l’au-delà.

Cet enseignement, un peu abrupt  tellement il est rapide,   provient –entre autres – du vécu de fin de vie de Gitta Mallasz. [1]

Quand commence la fin de vie ?

Quand nous n’avons plus la force de poursuivre l’œuvre , la tâche qui nous anime.

Dans le meilleur des cas, nous avons préparé un élève qui va  prendre notre suite  et  imprimera peu à peu sa patte.

 

A la lumière de cette approche bien trop succincte  car pour la comprendre nous devrions  examiner la place de chacun des sept âges de l’existence, qu’en est-il pour le Pape ?

Il nous dit très clairement où il en est : il n’a plus la force  de diriger l’Eglise.    Il est à l’heure de la fin de vie. L’heure d’entrer dans cette intimité avec Dieu.

IL l’annonce  sans détour : « Le Seigneur m’a appelé à « monter sur la montagne », à me consacrer encore plus à la prière et à la méditation, mais ceci ne signifie pas abandonner l’Eglise, au contraire », a-t-il dit, juste avant la récitation de la prière. « Si Dieu me demande cela c’est précisément pour que je puisse continuer à la servir dans ce même dévouement et ce même amour avec lesquels j’ai cherché à le faire jusqu’à maintenant, mais de manière plus adaptée à mon âge et à mes forces ».

Nous ne pouvons que lui souhaiter de  réussir cette dernière partie de l’existence.



[1] Lire: La vie et la mort de Gitta Mallasz.

Patricia et Bernard Montaud, Lydia Müller

Ed. DERVY

 

SORTI DU COULOIR DE LA MORT

Roger McGowen, qui nous est si cher, est sorti du couloir de la mort.

Avant de laisser la parole à Pascal, du Comité Français de Soutien à Roger McGowen, qui a pu le visiter dans sa nouvelle prison, une autre bonne nouvelle:

A ne pas manquer sur PLANETE +,JUSTICE vendredi 15 février à 21h40,

un excellent film sur Roger McGowen réalisé par Nicolas Pallay, réalisateur suisse.

REDIFFUSIONS SUR PLANETE+ JUSTICE

Dimanche 17 février à 9h05; dimanche 24 février à 17h05

Mardi 5 mars à 0h35; vendredi 15 mars à 23h30

Un extrait:

” Roger a quitté le couloir de la mort et il est désormais dans une prison à Houston où il va enfin avoir un nouveau procès portant sur sa peine. Le transfert qui a eu lieu lundi 10 décembre a été un peu dur : Roger a laissé plein d’amis dans le couloir de la mort et puis dès son arrivée dans la prison de Houston, il a été beaucoup persécuté par l’administration. Ils lui ont tout pris, il n’a plus que du papier et un crayon. Ils l’ont fait attendre des heures dans des pièces vides et dans des cellules intermédiaires. Pour l’instant il est dans la phase « d’intimidation » comme dit Roger, où ils font tout pour lui rendre la vie impossible. Ils lui ont même pris sa liste avec les adresses de tous ces contacts. Heureusement il avait envoyé un double a un ami quelques jours avant le transfert.  Notre prochaine visite est prévue début janvier mais au lieu de 4 h elle ne dureque 30mn. C’est ça aussi la nouvelle prison pour Roger… ”

Pascal

http://www.rogermcgowen.fr/

Toute aide financière est bienvenue car le procès à venir coûte très cher.

Roger n’a aucun revenu.

 

 

ANNIVERSAIRE : Septembre 2012

REFLETS a un an !

Imaginons un bébé de un an. Il est encore fragile, mais plein d’espérance pour ses parents. A cet âge il devient nécessaire de changer de nourriture. C’est la fin du lait (maternel ou non). Bébé passe à une nourriture plus diversifiée, plus consistante.

REFLETS vit une évolution identique. Notre revue est encore fragile. Ses créateurs sont très occupés par son développement. La nourriture – les articles- demandent une origine plus diversifiée. Nous avons fait appel dans le N° 4 aux « nouveaux journalistes ». Mais l’apprentissage de l’écriture « sans jugement et avec miséricorde » n’est pas facile.

C’est pourquoi nous avons décidé de créer une véritable école de journaliste- rédacteur REFLETS.

Il s’agit d’enseigner la méthode expérimentée bien avant REFLETS, depuis une dizaine d’années, qui permet de sortir du jugement sur n’importe quel sujet et de s’élever pour apercevoir un sens à l’évènement. C’est la méthode-REFLETS.

Selon l’’expérience, selon la connaissance de son monde intérieur, nous pouvons apercevoir un sens pour soi-même, un sens pour les personnes concernées par l’évènement, un sens social, voire pour la civilisation, un sens historique, un sens dans l’évolution de la conscience.

Il est évident que si l’apprenti peut dépasser ses jugements sur un évènement du monde, il devient capable d’en faire autant pour les problèmes de son existence. Ainsi cet apprentissage retentit sur sa vie familiale, professionnelle, bref dans tous les secteurs de sa vie.

Quel apaisement !

Donner du sens à nos souffrances enlève 75 % de la douleur.

Lorsque nous sommes apaisés, trouver des solutions inspirées change le fonctionnement de la vie quotidienne.

L’école d’écriture REFLETS a cette prétention. Ce qui est annoncé a été vérifié par de nombreuses personnes depuis des années.

Voilà le grandissement de REFLETS pour les prochaines années.

Christian Roesch

Pour les renseignements : contact@revue-reflets.org